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Requiem for a dream

 

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Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le quatuor est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.

 

 

REQUIEM FOR A DREAM
de Darren Aronofsky (2000)
avec Ellen Burstyn, Jennifer Connelly, Jared Leto, Marlon Wayans, Louise Lasser, ...

EFFETS DE MANQUE

Longtemps repoussée en France, la sortie de REQUIEM FOR A DREAM, film choc du dernier Festival de Cannes, était très attendue. Après les 1h50 de projection, on reste sans voix. Le réalisateur Darren Aronofsky nous avait déjà fait entrevoir de belles possibilités avec son premier film, l’énigmatique PI, mais rien ne laissait présager un tel électrochoc. Grâce à sa maestria visuelle, le film n’est jamais un pensum ennuyeux sur la drogue mais plutôt une vision noire, et pourtant pas exempte d’humour, de notre monde moderne. Car le propos d’Aronofsky est bien de montrer qu’il n’y a pas de différence entre drogues dures et télé-poubelle quand il s’agit d’échapper à la réalité. Il est toujours question de nourrir une dépendance, de combler un manque dont on s’aperçoit qu’il est surtout émotionnel.

UN CHEF-D’ŒUVRE EN INTRAVEINEUSE

Déjà au cœur de PI, la paranoïa est l’un des éléments moteurs des personnages de REQUIEM FOR A DREAM. Chacun semble se méfier de l’autre mais surtout de lui-même. A ce titre, les acteurs méritent d’être salués pour leur performance. En premier lieu, Ellen Burstyn, qui réussit le tour de force d’apporter une formidable humanité à son personnage. Son interprétation est généreuse et poignante, sa transformation est incroyable et elle est complètement méconnaissable à la fin du film. Dans l’une des scènes-clé du film, elle se retrouve à table avec son fils qui, lui, découvre la dépendance de sa mère aux amphétamines. La scène est magnifique car elle en dit long sur la déliquescence des rapports entre la mère et le fils tout en restant constamment émouvante. Jared Leto confirme, après une série de petits rôles (FIGHT CLUB, AMERICAN PSYCHO), qu’il devient un des jeunes acteurs américains les plus intéressants. Il apporte sa vulnérabilité au personnage de Harry, qui ne voit pas le dilemme auquel il est confronté. Enfin, Jennifer Connelly est plus que convaincante dans un rôle difficile, plus en retrait.

BAD TRIP

Darren Aronofsky a effectué un travail impressionnant sur le son et sur son décalage par rapport à ce qu’on voit à l’écran. La musique (composée par le Kronos Quartet) a aussi une grande importance : elle possède quelque chose de très émouvant, quasi-romantique, tout en gardant un aspect malsain. Construit comme un crescendo, le film atteint des sommets dans le dernier quart d’heure, l’un des plus sordides jamais vus sur un écran. Il ne fera sans doute pas l’unanimité et même ses défenseurs admettront qu’il est difficile d’aimer le film tant il est éprouvant. Pour bien comprendre REQUIEM FOR A DREAM, il faut savoir que le metteur en scène est un enfant du tout-images et sans doute, à sa manière, un accroc du cinéma. Il a donc réalisé un film brillant, virtuose, peut-être excessif dans son accumulation d’effets mais qui fonctionne finalement comme une vraie drogue, avec son côté euphorisant et sa terrible descente. C’est un véritable trip filmé, qu’il sera difficile de conseiller à tout le monde. Mais, si vous acceptez de vous lancer dans l’expérience, vous découvrirez une œuvre exceptionnelle et traumatisante, à nulle autre pareille.

 Marc Arlin, extrait de monsieurcinema

 

 L'avis de la presse

  

Studio - Thierry Cheze    
(...) un film coup de poing, scénaristiquement passionnant et visuellement étourdissant.

Cine Live - Marc Toullec     
Quelle claque ! Des films pareils, le cinéma américain n'en génère pratiquement plus. Véritable perle noire dans une production qui ne propose plus guère que de la verroterie, Requiem for a dream est une fiction qui n'a pas froid aux images (...)

Repérages - Sébastien Ors    
La réussite du pari d'Aronofsky se juge alors à sa capacité à créer du malaise. Requiem for a Dream appartient à la catégorie, rare et précieuse, des films qui rendent malade .

Fluctuat.net - Anthony Dufraisse    
Ce film est incontestablement un diamant noir, à l'état brut, et Darren Aronofsky, un orfèvre.

Monsieurcinema.com - Marc Arlin    
(...) un film brillant, virtuose, peut-être excessif dans son accumulation d’effets mais qui fonctionne finalement comme une vraie drogue, avec son côté euphorisant et sa terrible descente. C’est un véritable trip filmé (...)

Le Nouvel Observateur - François Forestier    
Un film à couper le souffle (...). On est du côté de la poésie brute, d'une sorte de cinéma-guérilla rêche et inspiré.

Aden - Philippe Piazzo    
Sous forme de long trip délirant, interrompu par de brusques retours à la réalité la plus crue, Requiem... est l'un des films les plus impressionnants consacrés à la drogue, ou plutôt à toutes les drogues, l'héroïne comme les cachets pour maigrir ou la télévision.

L'Express - Stéphane Brisset    
(...) un film magistralement flippant, construit comme une descente de grand huit qui se termine dans un mur. Ce qui ne l'empêche pas d'imposer un intelligent point de vue sur la drogue (...)

Elle - Sacha Reins    
Très marqué par la pub et les vidéoclips, Aronofsky pratique en virtuose la réalisation coup de poing, le montage très rapide et privilégie les images chocs mais jamais chic.

Le Journal du Dimanche - Barbara Théate    
On sort de la KO d'admiration comme d'émotion.

Le Point - François-Guillaume Lorrain    
(...) Aronofsky (32 ans) confirme qu'il est un des grands maniéristes américains, avec cette adaptation dérangeante mais radicale et efficace d'un roman culte (« Retour à Brooklyn », de Hubert Selby Jr.).

Première - Gérard Delorme    
Dans Pi, Aronofsky avait montré qu'il était un virtuose de la caméra subjective et de la juxtaposition des points de vue. Il le confirme ici, tout en reprenant à son compte une quantité d'artifices connus ou inédits.

Urbuz.com - Jean-Philippe Tessé     
(...) ce qui séduit dans Requiem for a dream, c'est son côté anti-Trainspotting. Jamais roublard, le film ne s'acharne pas à vouloir mettre le spectateur dans sa poche, lui faire de voyants clins d'œil.

FHM - Laurent Djian    
Une expérience limite, d'une puissance gigantesque.

Télérama - Jacques Morice    
(...) le film est moins une adaptation qu'un hommage lyrique et symphonique au livre, un requiem (...) dédié à ses personnages, vaincus et suppliciés, qu'on regarde ici partir, s'abîmer au loin, très loin de nous, en retenant notre respiration.

Chronic'Art - Grégoire Bénabent    
Handicapé par une vision désincarnée et desservi par une réalisation tapageuse, il (le film) risque dangereusement de laisser le spectateur dans l’état qui est celui de ses héros tout au long du film : en manque de substance.

Le Figaro Magazine - Laurence Haloche    
Appuyée sur une mise en scène rythmée et astucieuse, cette histoire prend aux tripes avant de tirer le spectateur par les chevilles, direction l'enfer.

Les Inrockuptibles - Bertrand Loutte    
Peu importe qu'Aronofsky soit ou non un grand cinéaste (on ne croit d'ailleurs pas) : il a sur ce coup, par la concentration de ses formes viles, parfaitement restitué les cercles putrescibles de la dope et de l'univers selbyen.

 

 L'affiche

  

 

 Le site officiel (en anglais)

 

requiemforadream

 

 

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