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Cannes 2003 : un cru médiocre ? - Vous êtes en ce moment !

 

 

 Le 56e Festival de Cannes s'est clôt ce dimanche 25 mai 2003 sur le triomphe d'"Elephant" de Gus Van Sant. Un cru 2003 pointé du doigt par la presse comme par les festivaliers. Etat des lieux...

 


Outre la Palme d'or et le Prix de la mise en scène de
Elephant, la palme de l'émotion des Invasions barbares et le "scandale" The Brown Bunny, le 56e Festival de Cannes aura surtout marqué les esprits par la faible (voire médiocre) qualité de sa sélection, comme aiment à le rappeler de nombreux journalistes. Petit tour d'horizon des critiques adressées à cette édition 2003...

Mais avant, je voudrais juste dire qu'à l'inverse de ces critiques, je pense que le mérite de cette édition (comme d'autres, d'ailleurs) est justement de récompenser des "inconnus". Le but de ce genre de cérémonie, si je ne m'abuse, c'est de faire découvrir de nouveaux talents, plutôt que de sacraliser pour la énième fois les milliardaires du cinéma qui n'ont que faire d'une récompense mais sont plutôt attirés par la notoriété et le buziness qui l'accompagne. L'indécence du cinéma de banquier et de ses fastes en toc est à opposer à l'intelligence d'un cinéma comme celui de Moore, Haneke ou Sokourov qui nous proposent un cinéma de qualité et réflexion. Ah, qu'il est plus facile de patauger dans le sillon du "cinéma fast-food" hollywoodien, reproduisant le modèle des "stars" qui ont détruit le cinéma pour le transformer en produit marketing et en manne à milliards (mais tant qu'il y aura un public adepte du cinéma-poubelle...). Alors, en lisant ces critiques, n'oubliez pas qu'il n'est pas de l'intérêt de certaines revues de voir couronner un film d'inconnus, car c'est bien sûr moins vendeur...

  • Libération - "Le niveau général de la compétition était faible", marqué par "l'absence de film révélation. (...) Bonne baffe pour le cinéma américain 'mainstream', Eastwood repart bredouille, une fois de plus. (...) Ce palmarès est aussi un camouflet pour le cinéma français. (...) Il n'y avait sans doute pas pléthore de possibilités vu le niveau saumâtre de la sélection officielle".

  • Le Figaro - "Un cru moyen compte tenu de la faiblesse ou de la qualité discutable de certains films sélectionnés. A cette édition un peu morose, le jury présidé par Patrice Chéreau a voulu donner un peu de relief, en se focalisant sur un petit nombre de films".

  • Le Monde - "Accumuler deux prix sur chaque film élu, c'est, contrairement à la bienveillance et à l'esprit d'ouverture affiché au début de la manifestation, vouloir ne pas récompenser d'autres films. (...) Le malaise cannois de cette année aura pour partie tenu à une nette division entre deux types de cinéma : d'un côté des oeuvres formellement et thématiquement ambitieuses, au risque de s'éloigner des intérêts du commerce, de l'autre des films beaucoup plus consensuels et artistiquement peu inspirés".

  • Le Parisien - "Le sacre de l'austérité. Ce manifeste se traduit par une véritable déroute pour les films français".

  • L'Humanité - "Quelques films magnifiques n'ont pas suffi à faire oublier bien des déceptions. (...) Le millésime 2003 est un tout petit cru, un vin de soif qu'on ne conservera pas dans les caves de la mémoire".

  • France Soir - "Consternation, indignation, résignation. Le choix d'Elephant ne va pas régler les incompatibilités d'humeurs et les incompréhensions qui existent désormais entre le Festival de Cannes paradis des auteurs incompris et autres génies maudits, et le grand public. (...) L'absence totale du palmarès de Dogville tient du scandale. Les films français ? Il n'en est même pas question dans ce palmarès super 'auteuriste' qui, au finish, fait plus de mal que de bien au Festival de Cannes et suscite l'incontournable interrogation : 'A quoi ça rime ?'".

  • Nice Matin, qui titre "Un jury, ça (se) trompe énormément" - "Palme d'or et mise en scène au même film (Elephant, de l'Américain Gus Van Sant), prix d'interprétation à des acteurs inconnus, aucun accessit pour des Français... le palmarès déçoit".

  • Télérama - "Le cru 2003 supporte mal la comparaison avec la 'récolte', il est vrai, exceptionnelle, de l'an dernier. Ils n'étaient pas légion, cette année, les films dont on sait sur-le-champ qu'ils 'sortent du lot', révélant un réalisateur de première importance ou dévoilant une facette inconnue d'un cinéaste reconnu".

  • Monsieur Cinéma - "Cannes 2003 reste une année mitigée en matière de plaisir de cinéma. Patrice Chéreau et ses jurés ont isolé de la sélection des films radicaux et des oeuvres pleines d'espoir. Cannes 2004 sera-t-il plus enthousiasmant ?"

  • Chronic'Art - "C'en est vraiment fini de ce Festival de Cannes que tout le monde s'accorde à qualifier de morose. Les cinéphiles n'y ont pas trouvé comme chaque année leur compte. Mauvaise année cinéma ou mauvais choix des sélectionneurs ? Le mystère demeure même si on peine à croire qu'il n'y avait pas d'autres films dans le monde méritant une sélection".

  • Variety (Etats-Unis) - "Dans l'aveu patent qu'il n'a aimé que trois, à la rigueur quatre oeuvres, le jury du 56e Festival de Cannes a pris la décision sans précédent d'attribuer deux prix chacun à trois films".
  • Le Temps (Suisse) - "Un palmarès contre l'Amérique: le jury a mis un point d'orgue à une compétition morose, où la critique de la société américaine a été partout présente".

  • La Tribune de Genève (Suisse) - Des films manquant de générosité, peu à l'écoute des évènements du monde".

  • Le Soir (Belgique) - "Cannes était à Waterloo cette année".

  • La Stampa (Italie) - "Un festival laid se termine dans l'injustice. Mystic River de Clint Eastwood et Dogville de Lars von Trier, avec Nicole Kidman, deux films merveilleux, ont été exclus de tout prix : c'est un chagrin, une injustice".

  • Publico (Portugal) - "Le jury a su résister à la tentation de sauver l'honneur de la (très mauvaise) sélection française, en distribuant des prix aux acteurs français".

  • Diario de Noticias (Portugal) - "Ce sont les Américains qui ont présenté un cinéma d'auteur, (...) c'est le tant attaqué et diabolisé cinéma américain qui s'est illustré cette année à Cannes".

  • Vremia Novosteï (Russie) - "Nous ne saurons jamais qui est responsable de cette sélection, la pire de toute l'histoire de Cannes".
     

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